Portrait d'Ambre dans la lumière de fin de journée

Ambre, photographe à Rodez

Treize ans de métier, vingt-cinq pays, et une nouvelle histoire à écrire en Aveyron.

Le nom

Il y a une heure, chaque jour, où les familles cessent de se tenir droit.

Elle dure vingt minutes. Le soleil est passé derrière la ligne des collines, la lumière ne vient plus d’un point mais de tout le ciel, et plus personne ne plisse les yeux. Les enfants, eux, savent que la journée touche à sa fin et cessent de négocier.

C’est à ce moment-là que je photographie, et c’est de là que vient le nom de la maison. Ce n’est pas une préférence esthétique. C’est une contrainte de travail que j’ai décidé d’assumer complètement : je ne propose qu’un seul créneau par jour, et il n’est pas négociable.

Tout le reste découle de cette décision. Le nombre de séances que je peux accepter dans une saison, la façon dont je repère les lieux, le temps que je passe avec chaque famille avant de sortir un appareil.

Ambre en repérage à la campagne
Le parcours

Un travail d’auteur, un nouveau chapitre à Rodez

Je photographie depuis 2013. En treize ans, j’ai suivi des familles et des couples dans plus de vingt-cinq pays. Aujourd’hui, cette histoire se poursuit à Rodez, auprès des familles de l’Aveyron.

Mon travail a reçu plus de trois cents distinctions internationales. Je ne les cite qu’une fois, ici, parce qu’elles disent quelque chose d’utile : ce que je fais a été regardé par des jurys qui ne me connaissaient pas.

Mais ce dont je suis la plus fière n’a jamais été un prix. C’est lorsque des parents me disent que leurs enfants regardent encore ces images dix ans plus tard.

13années
25pays
300distinctions
L’atelier

Ce que je regarde, quand le jour s’efface

Détail d'une séance en extérieur au crépuscule
Repérage de lumière avant une séance photo
Instant saisi pendant une expérience photographique
Ambre, photographe de famille, en marche dans les collines
La méthode

Trois principes qui ne bougent jamais

I

Je ne fais pas poser

Aucune consigne de sourire, aucun regard vers l’objectif, aucune main placée. Je donne parfois une direction, jamais une pose. Ce que vous voyez sur mes images est ce qui s’est réellement produit.

II

La lumière décide de l’heure

Je ne cale pas une séance sur un créneau qui arrange l’agenda. Je regarde la date, le lieu, l’orientation du terrain, et je vous donne une heure précise. C’est souvent contraignant. C’est la raison pour laquelle les images ne ressemblent pas aux autres.

III

Une image existe imprimée

Un fichier se perd avec un téléphone. Vos images vous arrivent tirées, sur un papier choisi pour tenir plusieurs décennies. Elles sont faites pour être accrochées, données, transmises, pas archivées dans un cloud.

Paysage dans la lumière de fin de journée
Le territoire

Rodez, une nouvelle histoire à écrire

L’Aveyron ouvre un nouveau chapitre de mon travail. Ce que j’y cherche reste le même : un lieu où vous vous sentez bien, de l’espace pour les enfants et cette lumière de fin de journée qui donne envie de rester encore un peu dehors.

Je vous accompagne à Rodez, Onet-le-Château, Luc-la-Primaube, Baraqueville et Villefranche-de-Rouergue. Chaque séance commence par un repérage : j’observe l’orientation du lieu, la façon dont la lumière y tombe et le chemin que nous pourrons parcourir ensemble. Treize ans de métier guident mon regard ; le choix du lieu se construit autour de votre famille.

Ailleurs en Aveyron, en France ou à l’étranger, sur demande.

Faire connaissance

Si cette façon de travailler vous parle, la suite commence par une conversation.

Pas de formulaire à rallonge, pas de devis automatique. On parle de votre famille, et je vous dis franchement si je suis la bonne personne.

Faire connaissance